Hollande manœuvre en coulisses pour 2027 au détriment de Glucksmann
Politique

Hollande manœuvre en coulisses pour 2027 au détriment de Glucksmann

27 juin 20262 min de lecture1 vues

Neuf ans après avoir quitté l'Élysée, François Hollande multiplie les initiatives pour s'imposer comme le candidat naturel de la gauche social-démocrate à la présidentielle 2027. Une stratégie qui se fait ouvertement au détriment de Raphaël Glucksmann.

Le retour discret mais calculé de l'ancien président

Livre, association de financement, rencontres en cascade… François Hollande ne cache plus ses ambitions. À 71 ans, l'ancien chef de l'État s'active méthodiquement pour exister à nouveau dans le paysage politique français, et plus précisément pour occuper l'espace de la gauche social-démocrate avant la présidentielle de 2027.

Glucksmann dans le viseur

Cette stratégie de reconquête se déroule largement aux dépens de Raphaël Glucksmann, figure montante du Parti socialiste et tête de liste aux dernières élections européennes. Selon les informations de Franceinfo Politique, l'entourage de Hollande observe froidement les difficultés de l'eurodéputé.

« Il laisse Raphaël Glucksmann se crasher »
confie une source proche du dossier à Franceinfo.

Une mécanique rodée

Les méthodes employées par Hollande sont classiques mais efficaces : publication d'un ouvrage pour alimenter le débat d'idées, création d'une structure de financement pour anticiper une éventuelle campagne, et multiplication des rencontres avec les élus, militants et personnalités influentes de la gauche. Autant de signaux qui ne trompent personne dans les cercles politiques.

Un espace à prendre à gauche

La gauche social-démocrate cherche toujours son candidat fédérateur pour 2027. Entre un Jean-Luc Mélenchon vieillissant à la tête de La France Insoumise et un Parti socialiste en reconstruction, l'espace est réel. Hollande entend bien l'occuper, fort de sa légitimité d'ancien président et d'un bilan qu'il tente de réhabiliter depuis plusieurs années.

Reste à savoir si les Français, et surtout les électeurs de gauche, seront prêts à lui accorder une seconde chance après un premier mandat marqué par une impopularité historique.

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